Une récollection pas comme les autres : Entre éclats de rire, partage profond et réveil spirituel
Ah, la météo avait décidé de nous tester : pluie, froid, vent… Mais rien n’a pu entamer l’enthousiasme des participants à cette journée de récollection ! Une journée vécue avec sérieux, certes, mais aussi avec une bonne dose de convivialité et de chaleur humaine.
L’organisation était impeccable : l’équipe de Rabat, celle de Meknès – qui, entre nous, a assuré comme des chefs côté repas –, et bien sûr, tous les jeunes venus des paroisses d’Oujda, Fès et Meknès. Loin d’être de simples spectateurs, chacun s’est investi, d’abord dans l’écoute, puis dans les discussions en groupe. Et quelle joie de voir des paroisses éloignées se rapprocher le temps d’une journée, autour de réflexions profondes et… d’un bon repas ! D’ailleurs, mention spéciale à Géraud, dont la cuisine a réchauffé autant les cœurs que les estomacs.
Mais au-delà de la bonne ambiance, le sujet du jour ne laissait pas place à la légèreté : « Comment être un vrai pèlerin ? » Pas question ici de simple randonnée spirituelle, mais d’un vrai voyage intérieur. Une phrase a marqué les esprits : “Évitons de passer à côté de l’essentiel et d’être un touriste dans notre propre vie spirituelle.” Et là, silence. Tout le monde a pris une claque – la bonne, celle qui fait réfléchir.
Et si, justement, on arrêtait d’être de simples spectateurs de notre propre foi ? Cette journée a permis à beaucoup de se poser les vraies questions : suis-je acteur de ma vie spirituelle ou juste un visiteur occasionnel, cochant les cases des célébrations sans vraiment y être présent ? La réponse n’est pas toujours évidente, mais une chose est sûre : avancer sur ce chemin demande du courage, des efforts et surtout… de la patience.
Le message final de cette récollection était clair : “Ne venez pas à la messe en touriste !” Plutôt que d’être un simple figurant dans l’histoire de notre foi, il est temps de prendre une place active, de vivre pleinement chaque moment, de se laisser transformer. Parce que, comme on l’a si bien dit ce jour-là : “La vie spirituelle se vit, elle ne se conte pas.”
Alors, prêt à troquer le rôle de spectateur pour celui de pèlerin ?